 |
|
 |
 |
| Tours génoises |
| | Le littoral corse est constellé de tours (en corse torri), devenues un des symboles de l'île. Bien que toutes ne soient pas d'origine génoise, on les appelle généralement "tours génoises", sans distinction.
La construction de ces tours génoises débuta au XVIe siècle à la demande des communautés villageoises pour se protèger des pirates. En 1530, la république de Gênes dépêche deux commissaires extraordinaires, Paolo Battista Calvo et Francesco Doria, pour inspecter les tours et fortifications chargées de défendre l'île des invastions barbaresques. Dès 1531, l'édification de quatre vingt-dix tours est décidée sur le littoral corse, dont trente-deux dans le Cap corse. Les travaux commencent sous la supervision de deux nouveaux commissaires extraordinaires génois : Sebastiano Doria et Pietro Filippo Grimaldi Podio. Il s'agissait d'étendre à la Corse le système de vigilance déjà en vigueur sur le pourtour méditerranéen. Ces vigies placées en avant-poste prévenaient et défendaient des attaques des Barbaresques et de tous les dangers venant de la mer.
Aujourd'hui, sur les 85 tours dénombrées au début du XVIIIe siècle, 67 demeurent encore debout. |  | | > Commentaire(2) | |
 |
 |
| Gastronomie |
| | La gastronomie corse est étroitement liée aux principaux produits du terroir : la culture de la châtaigne et des agrumes, la charcuterie de porc, le lait et le fromage de brebis.
C'est traditionnellement une cuisine de montagnards même si les produits de la pêche sont devenus plus importants, essentiellement grâce à la disparition du paludisme des côtes et à la tradition corse d'ostréiculture et de mytiliculture héritée des romains. Il existe en Corse deux types d'huiles d'olives, l'une est plus verte, elle est produite en décembre et janvier, à partir d'oliviers jeunes et d'olives en début de maturations.L'autre est une huile jaune, prorpe à la culture Corse, elle est faite à partir des olives rammassées sous des arbres centenaires vers le mois de mai. |  | | > Commentaire(0) | |
 |
 |
| Langue Corse |
| | Antérieurement parlée dans la totalité de l'île, la langue corse est actuellement parlée par 60% de la population. La langue corse est le véhicule de la culture corse, riche de ses chants, ses polyphonies, ses proverbes, ses expressions, etc. Elle est le fruit de nombreuses revendications concernant sa protection, son enseignement. De nombreux efforts sont ainsi faits pour promouvoir la langue Corse auprès de la jeunesse (Classes biligues, enseignement quasi-obligatoire dans la plupart des écoles primaires, etc). Cependant, la langue corse est considérée par l'Unesco comme une langue en voie de disparition, de même que 90% des langues de la planète.
Autrefois langue orale, mélange d'origines latines, italiennes et françaises, elle est actuellement codifiée et structurée par l'Université de Corte (Università Pasquale Paoli di Corti) et défendue par de nombreuses associations insulaires.
Le mauvais œil (oghju) est un mauvais sort qui est produit par l’envie ou la jalousie. Ces sentiments troubles et dangereux qui ont sur la victime des effets néfastes ne sont pas forcément conscients ou volontaires. On peut malgré soit jeter le mauvais œil. C’est pourquoi lorsqu’on fait l’éloge de quelqu’un, qu’on le complimentent sur sa santé ou sa beauté, on doit en même temps « faire les cornes » ou bien ajouter : « Chi Dio u benedica » (Que dieu le bénisse !) ; car les éloges et les compliments peuvent cacher une envie ou une jalousie secrètes, et véhiculer par la même la malignité qui fait le mauvais œil.
Les enfants qui sont tout particulièrement exposés à ces dangers, portent à leur cou des protections magiques : petits scapulaires contenant des substances aux vertus efficaces, telles que le sel, le corail, les fragments de cierges bénits, et notamment celui de la Chandeleur.
L’annuchjatura (appelée aussi selon les régions, mal ochju, ghjustrata, acciacatura, mazzulata, etc.)se manifeste par des symptômes précis : maux de tête violents, fièvre , nausées , lassitude … ; tous aussi inexplicables les uns que les autres , on ne saurait rattacher ces malaises a des causes « normales » ou connues. Ils apparaissent de manière soudaine sans que rien n’ait pu les laisser présager. D’ailleurs, ces symptômes disparaissent comme ils sont venus. |  | | > Commentaire(0) | |
 |
 |
| La fiscalité en Corse |
| | La Corse bénéficie de longue date d'un régime fiscal dérogatoire motivé par son insularité et son état de sous-développement relatif. Ce régime remonte au Consulat et a été confirmé et amplifié à plusieurs reprise. La dernière mesure législative qui régit le statut fiscal particulier de l'Île de Beauté est la loi n° 94-1131 portant statut fiscal de la Corse du 27 décembre 1994.
Les avantages fiscaux dont bénéficient les Corses, entreprises ou particuliers selon le cas, sont nombreux et touchent notamment l'impôt sur les société, la taxe professionnelle, la taxe foncière sur les propriétés non bâties, l'impôt sur le revenu, la TVA, la TIPP, les taxes sur le transport des boissons alcoolisées et sur le tabac, les droits de succession.
Pour compenser le manque à gagner pour les Collectivités corses, la loi de 1994 à instauré divers prélèvement sur les recettes de l'État au profit desdites collectivités.
La loi n° 96-1143 relative à la zone franche de Corse du 26 décembre 1996 accorde aux entreprises qui créent de nouvelles activités avant le 31 décembre 2001 divers avantages fiscaux dont certains perdurent (Cette mesure concerne l'ensemble de l'île).
Depuis 1976, la Corse bénéficie également du concept de continuité territoriale appliqué d'abord au transport maritime, étendu en 1979 au transport aérien. Le principal bénéficiaire des subventions versées à ce titre est la compagnie publique de navigation SNCM.
Par ailleurs la Corse bénéficie de subventions au titre des fonds structurels européens relevant de l'objectif 1 (qui concerne les régions dont le PIB est inférieur à 75 % de la moyenne européenne). |  | | > Commentaire(2) | |
 |
 |
| Géographie de la Corse |
| | La Corse est une terre de contrastes, véritable « Montagne dans la mer » - Le Monte Cinto culmine à 2710 mètres - l’île (avec plus de 1000 km de côtes) forme un château d’eau douce dans la Méditerranée, elle est une île située à 200 km environ au sud-est de la Côte d'Azur, à l'ouest de la Toscane dont elle est proche et au nord de la Sardaigne. Plutôt boisée et montagnarde, la côte sud est formée de hautes falaises (Bonifacio).
La Corse se situe avec la Sardaigne sur une micro plaque continentale séparée de celle de la France ou de l'Italie appelée bloc corso-sarde.
Les Grecs avaient baptisé cette île de la mer Méditerranée « Kallisté » : la plus belle. Aujourd'hui, la Corse est connue sous le nom « d'île de Beauté » et ses paysages époustouflants séduisent à coup sûr les visiteurs. Grâce à ses mille kilomètres de côtes, dont environ 300 de sable fin, la Corse est un endroit rêvé pour les plaisanciers, les plongeurs et autres amoureux de la grande bleue. Mais, la Corse est également une montagne dans la mer. D'ailleurs, au début du siècle, certains l'avaient surnommée l'île verte, pour la différencier des autres îles méditerranéennes beaucoup plus arides. En effet, la Corse, malgré sa position méridionale et un ensoleillement sans pareil, est une île verdoyante. |  | | > Commentaire(1) | |
 |
 |
 |
| Octobre 2008 |
| L | M | M | J | V | S | D |
| | | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | | | | << >> | |
 |
|
|
|
 |
Toute la Corse sur Club-Corsica.com |
|